Relevé de l’existant : des mesures fiables avant vos travaux
Relevé de l'existant au scanner 3D, station totale ou drone : plans DWG et PDF, nuage de points, maquette BIM sous Revit. Le point avant vos travaux.

Points à retenir
- C'est une photographie mesurée de votre bâtiment. Sur place, le géomètre relève chaque mur, chaque ouverture, chaque niveau, puis redessine le tout en plans exploitables.
- Un relevé de l'existant sérieux ne se fait pas au mètre ruban.
- Chez Géomètre sur Mesure, la liste des prestations est précise, et chaque ligne correspond à une question de chantier.
- Sans fichiers que les autres peuvent ouvrir, un relevé ne vaut pas grand-chose.
Vous préparez une extension, une surélévation ou la rénovation complète d’une maison ? Le premier document à commander, c’est le relevé de l’existant. Il donne les cotes réelles du bâtiment tel qu’il est aujourd’hui, et non celles d’un plan dessiné il y a trente ans. Au cœur des services de géomètre à Paris de Géomètre sur Mesure, il y a justement ce travail : le cabinet mesure le bâti, puis livre des plans 2D et 3D que l’architecte, le bureau d’études et les entreprises reprennent tels quels.
Un relevé de l’existant, concrètement, c’est quoi ?
C’est une photographie mesurée de votre bâtiment. Sur place, le géomètre relève chaque mur, chaque ouverture, chaque niveau, puis redessine le tout en plans exploitables. Ces relevés, dit le cabinet, donnent « une représentation fiable de l’existant » pour travailler « sur une base précise » lors de la conception, de la rénovation ou de la préparation des travaux.
Les projets concernés sont listés noir sur blanc sur la page du cabinet : rénovation, extension, surélévation, projet immobilier. Les livrables suivent : plans d’intérieur, plans de niveaux, coupes, façades, toitures et plans d’héberges. Ses clients : les professionnels de la construction et de l’immobilier, et les particuliers.
Notre conseil : commandez le relevé dès l’esquisse. Un architecte qui dessine sur des cotes justes avance plus vite, et les entreprises chiffrent sur la même base que lui. Tout le monde parle du même mur, au même centimètre.
Côté budget, le devis se demande sans engagement. La promesse affichée : « un devis gratuit et spécifiquement adapté à votre projet sur simple demande ». Une maison de plain-pied et un immeuble de cinq niveaux ne se relèvent pas de la même façon. Mieux vaut décrire précisément le bâti et le projet au moment de la demande.
Scanner 3D, station totale ou drone, l’instrument suit le bâtiment
Un relevé de l’existant sérieux ne se fait pas au mètre ruban. Côté matériel, le parc est complet : scanner 3D, station totale, drone, niveau de chantier et distancemètre. Le choix dépend des caractéristiques du bâtiment et des besoins du projet. Sa page le dit sans détour : « en règle générale, nous avons recours au scanner 3D ».
Pourquoi le scanner en priorité ? Parce qu’il enregistre tout ce qu’il voit, en millions de points mesurés. Une poutre en biais, un plancher qui a pris un peu de pente, une cheminée décalée d’un étage à l’autre : rien ne lui échappe. Sur place, pas de tri : le géomètre capte l’ensemble, puis il en tire les plans dont vous avez besoin.

Le scanner 3D sur trépied capte la pièce entière en une station. Photo Seyed Amir Mohammad Tabatabaee / Unsplash
La station totale, elle, vise des points précis et les rattache à un repère commun. Le drone monte là où personne ne grimpe volontiers : toitures, pignons hauts, cours fermées. Niveau de chantier et distancemètre complètent le dispositif pour les mesures ciblées. « Mesures ciblées et rapides », résume le cabinet : chaque instrument fait la partie du travail qui lui revient.
Intérieur, façades, toiture, héberges : chaque plan a son usage
Chez Géomètre sur Mesure, la liste des prestations est précise, et chaque ligne correspond à une question de chantier.
Premier document, le plan d’intérieur relève les pièces, leurs dimensions et les éléments existants. C’est la base de toute redistribution : abattre une cloison, déplacer une cuisine, créer une salle d’eau à l’étage. En façade, on obtient les élévations et les éléments architecturaux, utiles dès que l’aspect extérieur change. Pentes, faîtages et équipements figurent sur le plan de toiture : la pièce maîtresse d’une surélévation ou d’une reprise de couverture.
À mon avis, le plan d’héberges mérite qu’on s’y arrête. Il relève les murs mitoyens et les limites entre bâtiments. En ville, où les maisons se touchent, c’est lui qui montre jusqu’où l’on peut monter ou s’étendre contre le voisin. Reste le plan de corps de rue, qui représente façades, voiries et aménagements urbains : le document qu’on attend pour un projet sur rue.
Ces plans servent aussi au dossier d’urbanisme. Les guides de déclaration préalable publiés par les communes (Herrlisheim, Bischoffsheim, consultés le 4 novembre 2026) listent un plan de masse, un plan en coupe quand les travaux modifient le profil du terrain, et des plans de façades et de toitures quand l’aspect extérieur évolue. Avec un relevé déjà dessiné, l’architecte part de l’état actuel exact pour montrer l’état projeté.
Du relevé au livrable : le parcours d’un relevé de l’existant
1. Acquisition sur place
Scanner 3D (le plus courant) · station totale · drone · niveau de chantier · distancemètre
↓
2. Plans dessinés
Intérieur · niveaux · coupes · façades · toiture · héberges · topographique · corps de rue
↓
3. Formats remis
Fichiers DAO/CAO (DWG, PDF) avec planimétrie et altimétrie · nuages de points · plans 2D · coupes · modèles 3D · maquettes BIM sous Autodesk Revit
Source : pages « Relevés & plans » et « Scanner 3D & Modélisation » de Géomètre sur Mesure, lues le 4 novembre 2026.
Des fichiers DWG et PDF avec planimétrie et altimétrie
Sans fichiers que les autres peuvent ouvrir, un relevé ne vaut pas grand-chose. Les fichiers remis sont des DAO/CAO, en DWG et en PDF, « intégrant des données planimétriques et altimétriques claires ». Traduction pour un particulier : les plans donnent les positions à plat (où est le mur) et les hauteurs (à quel niveau est le plancher, le seuil, l’égout du toit).
Le DWG, c’est le format natif des logiciels de dessin des architectes et des bureaux d’études. Ils l’ouvrent, dessinent le projet par-dessus, sans rien ressaisir. Le PDF, c’est pour vous, pour le notaire, pour l’artisan qui veut un plan lisible sur son téléphone. Deux formats, deux publics, la même mesure.

Plan de niveau : murs, ouvertures, cotes. Photo Amsterdam City Archives / Unsplash
L’altimétrie compte plus qu’on ne le croit. Dès qu’un projet touche aux niveaux (une extension de plain-pied à raccorder, une pente d’évacuation à tenir, un seuil à aligner), les hauteurs relevées guident la conception. C’est le genre de donnée qu’on apprécie d’avoir dès le départ. Je conseille de vérifier qu’elle figure bien dans la commande.
Du nuage de points à la maquette BIM sous Revit
Après un passage au scanner 3D, le cabinet remet, au choix du projet, des nuages de points, des plans 2D, des coupes, des modèles 3D et des maquettes BIM. Le nuage de points, c’est la matière brute : des millions de points mesurés qui redessinent le bâtiment en volume, et dans lequel on se promène à l’écran.
La modélisation BIM pousse plus loin. Réalisée sous Autodesk Revit, elle suit la méthode Scan to BIM, que le cabinet résume ainsi : « nous transformons les données brutes de vos ouvrages en un jumeau numérique précis, conçu sur-mesure ». Murs, dalles, ouvertures deviennent des objets de la maquette, et non plus de simples traits.
À qui ça sert ? Aux maîtres d’œuvre et aux bureaux d’études qui travaillent en BIM, mais pas seulement : le jumeau numérique est « conçu sur-mesure », pour une maison comme pour un immeuble. Quel que soit le bâtiment, partir d’une maquette fidèle de l’existant fait gagner un temps précieux à chaque intervenant.
Le saviez-vous ?
La surface « Carrez » vient de la loi n° 96-1107 du 18 décembre 1996. Elle ne compte pas les planchers des parties de locaux d’une hauteur inférieure à 1,80 mètre, ni les lots ou fractions de lots de moins de 8 m². Sous les combles, la mesure de la hauteur change donc tout.
Le certificat de mesurage loi Carrez fait partie des prestations de Géomètre sur Mesure. Il est obligatoire en cas de mise en copropriété ou de vente « dès lors que la surface du bien est supérieure ou égale à 8m² ».
Sources : FNAIM, « Loi Carrez : explications et mode de calcul », mise à jour de septembre 2024 ; page « Relevés & plans » de Géomètre sur Mesure, lue le 4 novembre 2026.
Surfaces, copropriété, terrain : ce que le relevé rend possible
Un bâtiment bien relevé se mesure aussi en surfaces. La liste contrôlée est complète : surface habitable, surface de plancher, SHON et SHOB, surface Carrez, surface utile, surface commerciale et surface de stockage. Chacune répond à un usage différent, du dossier d’urbanisme à la vente en passant par le bail commercial.
Pour une maison qu’on divise en plusieurs logements, Géomètre sur Mesure réalise la mise en copropriété, les modificatifs de l’état descriptif de division et le certificat Carrez des lots créés. Les mesures de départ servent alors deux fois : aux plans du projet, puis au découpage juridique. Une seule campagne de mesures, deux dossiers alimentés. Le bon réflexe : annoncer les deux usages dès la commande du relevé.
Dehors, le plan topographique relève le terrain et son environnement. C’est le document dont on part pour placer une extension, une allée, ou un ouvrage enterré à la bonne profondeur.
Sur le terrain, des mesures reportées jusqu’au sol
Le relevé décrit ce qui existe. L’implantation fait le chemin inverse. Selon la définition du cabinet, elle « consiste à transposer et matérialiser sur le terrain les éléments définis sur les plans ». Bâtiments, voiries, pieux, repères de nivellement : le géomètre pose sur le sol les points exacts que le plan a fixés.
Pour le maître d’ouvrage, c’est la continuité qui compte. Le même cabinet qui a mesuré l’existant peut aussi implanter le projet sur le terrain. Le terrassier creuse là où l’architecte a dessiné, à la cote prévue.
Notre avis : sur un projet d’extension ou de surélévation, réunir relevé, plans et implantation chez un même géomètre-topographe simplifie franchement la vie du chantier. Le bon réflexe, c’est d’appeler le géomètre avant l’architecte, ou en même temps. Et de demander le devis avec la liste des plans attendus : intérieur, façades, toiture, terrain.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un relevé de l’existant ?
C’est la mesure précise d’un bâtiment tel qu’il est, redessinée en plans : intérieurs, niveaux, coupes, façades, toitures, héberges. Il sert de base fiable pour concevoir une rénovation, une extension, une surélévation ou un projet immobilier.
Sous quels formats les plans sont-ils livrés ?
En fichiers DAO/CAO, DWG et PDF, avec données planimétriques et altimétriques. Le cabinet remet aussi, après un relevé au scanner 3D, des nuages de points, des modèles 3D et des maquettes BIM sous Autodesk Revit.
Quels instruments le géomètre utilise-t-il ?
En règle générale le scanner 3D, complété au besoin par une station totale, un drone, un niveau de chantier ou un distancemètre, selon le bâtiment et le projet.
Le certificat Carrez est-il obligatoire pour une mise en copropriété ?
Oui, en cas de mise en copropriété ou de vente, dès que la surface du bien atteint 8 m². Pour les lots créés, Géomètre sur Mesure l’établit avec l’état descriptif de division.
Sources
Géomètre sur Mesure, pages « Relevés & plans » et « Scanner 3D & Modélisation », lues le 4 novembre 2026.
FNAIM, « Loi Carrez : explications et mode de calcul », mise à jour de septembre 2024.
Guides du contenu d’un dossier de déclaration préalable, communes de Herrlisheim et de Bischoffsheim, consultés le 4 novembre 2026.





